{"id":1876,"date":"2022-11-25T09:11:12","date_gmt":"2022-11-25T09:11:12","guid":{"rendered":"https:\/\/neigeinterieure.fr\/?p=1876"},"modified":"2022-11-25T09:11:13","modified_gmt":"2022-11-25T09:11:13","slug":"mardi-25-novembre","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/neigeinterieure.fr\/?p=1876","title":{"rendered":"Mardi 25 novembre"},"content":{"rendered":"<p>La <em>country<\/em>, longtemps un genre honni de toute personne qui jouait du rock pour ce que la presse m\u2019en a appris, a depuis quelques ann\u00e9es de nouveau \u00e9t\u00e9 investie<!--more--> par de nombreux jeunes artistes aux \u00c9tats-Unis, qui sont de plain-pied dans la culture \u00ab\u00a0ind\u00e9pendante\u00a0\u00bb. On a ainsi vu appara\u00eetre des groupes comme Lambchop, Tarnation, Palace, les Geraldine Fibbers, etc. qui remettent au go\u00fbt du jour le banjo, le violon (enfin le <em>fiddle<\/em>), la guitare acoustique et les vieux mythes du pays, apr\u00e8s avoir laiss\u00e9 tomber les distorsions furieusement punk avec lesquelles ils avaient souvent d\u00e9but\u00e9 \u2014 des jeunes gens \u00e9nerv\u00e9s, quoi\u00a0; des jeunes gens. Et c&rsquo;est vrai qu&rsquo;on peut b\u00e2tir sans difficult\u00e9 des ponts entre eux et des groupes comme Sebadoh (dont la sono de l&rsquo;Olympic diffusait ce soir le dernier album)\u00a0: la diff\u00e9rence entre ces styles n&rsquo;est finalement pas si grande, ou du moins pas irr\u00e9ductible \u2013 Sebadoh a enregistr\u00e9 une reprise de \u00ab\u00a0Riding\u00a0\u00bb, un des nombreux sommets du premier album des Palace Brothers, et on croirait un morceau de Lou Barlow. Ce retour s&rsquo;inscrit d&rsquo;ailleurs sans doute pour partie dans ce mouvement flou et plus vaste qu&rsquo;est la nouvelle vague m\u00e9lancolique, l&rsquo;un des aspects les plus int\u00e9ressants de la musique am\u00e9ricaine actuelle \u00e0 mes oreilles, qui conjugue \u00e0 des degr\u00e9s divers noirceur, lenteur, acoustique, et minimalisme de l&rsquo;instrumentation. Avec en plus des groupes sus-cit\u00e9s, des choses aussi diff\u00e9rentes que Codeine \u2014 je crois, le premier des groupes-qui-jouent-le-plus-lentement-du-monde \u2014 Red House Painter, Spain, l&rsquo;anc\u00eatre American Music Club (auquel je n&rsquo;accroche pas du tout cela dit), ou toute la mouvance dite \u00ab\u00a0post-rock\u00a0\u00bb de la r\u00e9gion de Chicago. Les critiques sociologisantes un peu foireuses des <em>Inrocks<\/em> aiment \u00e0 souligner que c&rsquo;est \u00ab\u00a0la face cach\u00e9e\u00a0\u00bb de l&rsquo;Am\u00e9rique contemporaine qui se r\u00e9v\u00e8le ainsi, les d\u00e9guenill\u00e9s de toute esp\u00e8ce prenant enfin la parole sans rien omettre des \u00e9checs d&rsquo;un monde qui voudrait qu&rsquo;il n&rsquo;y ait que r\u00e9ussite, vitesse et ego surdimensionn\u00e9<a href=\"#_ftn1\" name=\"_ftnref\">[1]<\/a>\u00a0: il y a du vrai l\u00e0-dedans, et dans ce cas, \u00e7a s&rsquo;harmonise tr\u00e8s bien avec le r\u00e9examen des valeurs du pass\u00e9 que constitue en un sens cette renaissance de la <em>country<\/em> \u2014 renaissance qui s&rsquo;effectue contre ce qu&rsquo;est devenu depuis longtemps ce genre musical pl\u00e9biscit\u00e9 par l&rsquo;imaginaire am\u00e9ricain moyen, semble-t-il, avide de spectacle paillet\u00e9\u00a0: une glorification de la tradition, st\u00e9r\u00e9otyp\u00e9e, aussi vide de sens qu&rsquo;artistiquement nulle (m\u00eame si bien jou\u00e9e, et justement pour cette raison).<\/p>\n<p>Il s&rsquo;en faut seulement de beaucoup qu&rsquo;\u00e0 des oreilles comme les miennes ou celles de mes copains (trop peu affin\u00e9es\u00a0?), tous ces groupes parviennent \u00e0 \u00e9voquer autre chose que ces relents nashvilliens frelat\u00e9s. Si des groupes comme Sparklehorse ou les in\u00e9gal\u00e9s Palace (c&rsquo;est-\u00e0-dire Will Oldham, qui n&rsquo;a d&rsquo;ailleurs plus senti le besoin, pour son dernier album, de s&rsquo;abriter derri\u00e8re le nom de ce groupe fant\u00f4me) renouvellent le genre de fond en comble, y injectant une dose d&rsquo;<em>humanit\u00e9<\/em> parfois difficilement supportable tant elle est crue, une fracture qui lui donne un visage nouveau, il y en a trop qui ne me semblent pas se d\u00e9marquer des masses, et en tout cas, <em>n&rsquo;apportent rien<\/em> de bien d\u00e9terminant<a href=\"#_ftn2\" name=\"_ftnref\">[2]<\/a>, tant du point de vue de la relecture du genre que de celui de l&rsquo;\u00e9motion v\u00e9hicul\u00e9e. La plupart laissent une impression l\u00e9nifiante \u2014 contraire de la revitalisation esp\u00e9r\u00e9e ou voulue. Je me souviens par exemple de Tarnation, vu en premi\u00e8re partie de Swell au printemps, qui m&rsquo;avait fatigu\u00e9 au bout de trois ou quatre morceaux\u00a0; ce n&rsquo;est pas que le charme n&rsquo;agisse pas un peu, mais il est trop indolent. Il y a une marge entre accepter d&rsquo;entrer dans un univers et ne s&rsquo;y pas sentir trop mal, et \u00eatre r\u00e9ellement <em>emport\u00e9<\/em>. Et pour moi, l&rsquo;art doit ouvrir de nouveaux horizons. Pour une poign\u00e9e de chansons magnifiques, trop dont rien n&rsquo;est \u00e0 retenir, que ce soit dans la m\u00e9lodie ou les arrangements, arp\u00e8ges d&rsquo;\u00e9lectrique sur fond (obs\u00e9dant et inutile<a href=\"#_ftn3\" name=\"_ftnref\">[3]<\/a>) de guitare \u00e9lectro-acoustique gratt\u00e9e en accords les doigts au bout du manche, basse et batterie redondantes. \u00c0 mes yeux, il n&rsquo;y a souvent gu\u00e8re de diff\u00e9rence musicale avec les chanteuses <em>country<\/em> perraves qu&rsquo;affectionnent des s\u00e9ries t\u00e9l\u00e9 genre <em>Walker Texas Ranger<\/em> avec le barbu bagarreur Chuck Norris. J&rsquo;exag\u00e8re, c&rsquo;est moins caricatural\u00a0: mais il n&rsquo;y a pas <em>assez<\/em> de diff\u00e9rence.<\/p>\n<p>Je me ferais probablement incendier par un vrai amateur\u00a0; mais apr\u00e8s tout, les ic\u00f4nes de la musique populaire ripolin\u00e9e ne chantent pas forc\u00e9ment avec moins de c\u0153ur que ces jeunes artistes dont les ventes d&rsquo;album stagnent \u00e0 50 000 exemplaires pour le monde entier. C&rsquo;est un peu le sentiment que j&rsquo;ai eu ce soir avec les chansons d&rsquo;Edith Frost, qui jouait en ouverture de la projection de <em>Dutch Harbor<\/em> qu&rsquo;on \u00e9tait venu voir\u00a0: quelque chose de pas d\u00e9sagr\u00e9able, mais de plut\u00f4t emmerdant, et auquel je ne me sentais pas participer. J&rsquo;avais d\u00e9j\u00e0 failli m&rsquo;endormir au concert assis des Tindersticks, alors \u00e9videmment, l\u00e0, c&rsquo;\u00e9tait dix fois pire. \u00c0 la limite, ce n&rsquo;aurait \u00e9t\u00e9 qu&rsquo;un concert instrumental (comme l&rsquo;accompagnement du film ensuite), ce n&rsquo;aurait pas \u00e9t\u00e9 plus mal, il y avait une douceur non d\u00e9nu\u00e9e d&rsquo;inventivit\u00e9 dans laquelle entrer \u00e9tait plaisant\u00a0: mais chaque fois que la chanteuse s&rsquo;y mettait \u2014 et les autres n&rsquo;\u00e9taient en fait l\u00e0 que pour l&rsquo;accompagner \u2014 avec ses m\u00e9lodies t\u00e9l\u00e9phon\u00e9es et ses grands \u00e9lans de la prairie, c&rsquo;\u00e9tait trop. Je sais que j&rsquo;ai en g\u00e9n\u00e9ral au d\u00e9part plus de difficult\u00e9 avec les voix f\u00e9minines\u00a0: mais c&rsquo;\u00e9tait vraiment trop banal. Et en plus elle avait un atroce son de guitare \u00e9lectro-acoustique amplifi\u00e9, m\u00e9tallique et sans profondeur. Les musiciens ne s&rsquo;en tiraient pas mal, mais pour le reste c&rsquo;\u00e9tait minimum vital de l&rsquo;art. C&rsquo;est vraiment \u00e7a qu&rsquo;a apport\u00e9 cette mouvance \u00ab\u00a0post-rock\u00a0\u00bb dans le \u00ab\u00a0rock\u00a0\u00bb\u00a0: qu&rsquo;il n&rsquo;\u00e9tait pas forc\u00e9ment n\u00e9cessaire de chanter, que certaines musiques ne le requ\u00e9raient pas. La violoniste notamment, ainsi que le clarinettiste (quand il jouait), \u00e9taient tr\u00e8s bons, navigant entre les m\u00e9lodies traditionnelles et des eaux contemporaines. Le batteur en revanche, avec son jeu trop classique, quoique minimaliste, m&rsquo;a lui aussi \u00e9nerv\u00e9\u00a0: c&rsquo;est la m\u00eame chose que pour le chant, du tchac poum poum, le rock n&rsquo;en a plus forc\u00e9ment besoin. Pourtant, quand le concert a \u00e9t\u00e9 fini, et que le public a applaudi, je n&rsquo;ai pas rechign\u00e9 \u00e0 les rappeler. Elle en avait l&rsquo;air toute confuse, cette grande nana mal attif\u00e9e, <em>am\u00e9ricaine<\/em>, assurant que c&rsquo;\u00e9tait bien la premi\u00e8re fois que le public demandait un \u00ab\u00a0<em>encore<\/em>\u00a0\u00bb (va savoir pourquoi, la BO de <em>Dutch Harbor<\/em>, interpr\u00e9t\u00e9e en partie par des musiciens de son groupe a \u00e9t\u00e9 vendue \u00e0 60 exemplaire \u00e0 Nantes, soit le quart des ventes fran\u00e7aises)\u00a0; mais moi, m\u00eame si je n&rsquo;avais pas trouv\u00e9 \u00e7a terrible, je trouvais \u00e7a normal de la rappeler pour un morceau. Un morceau, ce n&rsquo;est pas grand-chose de toute fa\u00e7on, mais l&rsquo;artiste serait d\u00e9\u00e7u qu&rsquo;il n&rsquo;y en ait pas. C&rsquo;est peut-\u00eatre \u00e0 cause de la grande difficult\u00e9 que j&rsquo;\u00e9prouve \u00e0 peiner les autres, mais c&rsquo;est aussi li\u00e9 \u00e0 ce que je disais plus haut\u00a0: \u00e0 partir du moment o\u00f9 on a accept\u00e9 l&rsquo;univers de quelqu&rsquo;un, on est toujours un peu d\u00e9\u00e7u de voir la fin approcher\u00a0; c&rsquo;est comme s&rsquo;il fallait retenir l&rsquo;\u00e9coulement du temps du mieux qu&rsquo;il est possible. Et quand un concert me fait chier, plut\u00f4t que d&rsquo;attendre pour siffler, je me tire au bar.<\/p>\n<p>Avec Mathieux et C\u00e9dric, on est aussi parti avant la fin de la seconde partie de la soir\u00e9e, mais c&rsquo;\u00e9tait pour avoir le dernier tram, sinon on serait bien rest\u00e9\u00a0; le quatri\u00e8me de nous, un mec de Paris (et devenu tr\u00e8s parisien) que Mathieux conna\u00eet, qui \u00e9tait \u00e0 la fac ici avec Xavier, est rest\u00e9\u00a0: il enregistrait le concert et ne voulait donc pas en rater une miette. C&rsquo;est un collectionneur maniaque, qui enregistre tous les concerts auxquels il assiste, est en relation avec tout le milieu groupusculaire du rock ind\u00e9pendant, et \u00e9crit un fanzine ultrasp\u00e9cialis\u00e9 sur Internet\u00a0: une de ces personnes \u00e0 la fois fascinantes pour leur capacit\u00e9 d&rsquo;engagement dans un domaine, et plut\u00f4t effrayantes de ce fait m\u00eame. Je ne me sens pas grand-chose \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de gens comme \u00e7a, qui ont en quelque sorte trouv\u00e9 leur voie, mais je pr\u00e9f\u00e8re quand m\u00eame demeurer un peu touche-\u00e0-tout, amateur (plus ou moins) \u00e9clair\u00e9. Et puis mis \u00e0 part \u00e9crire ce que je vois, je n&rsquo;ai rien trouv\u00e9 dans quoi m&rsquo;investir \u2014 c&rsquo;est d&rsquo;ailleurs peut-\u00eatre pour \u00e7a que j&rsquo;\u00e9cris. Voir des films toute la journ\u00e9e, \u00e9couter sans cesse de nouveaux disques, voil\u00e0 qui ne me d\u00e9plairait peut-\u00eatre pas\u00a0: mais je n&rsquo;aurais plus le temps d&rsquo;\u00e9crire sur eux (ou sur quoi que ce soit d&rsquo;autre), et pour moi, \u00e7a resterait incomplet, je ressentirais un manque.<\/p>\n<p>Pour le reste, spectacle int\u00e9ressant, mais pas vraiment <em>grand public<\/em>. Je ne savais pas trop \u00e0 quoi m&rsquo;attendre\u00a0: c&rsquo;\u00e9tait un film en 16 mm un peu pourri, noir et blanc, sur une petite \u00eele al\u00e9outienne glaciale qui vit de la p\u00eache au crabe, accompagn\u00e9 par un ensemble de cinq ou six musiciens. Une partie de la valeur du spectacle venait du fait que la musique est chaque soir diff\u00e9rente (et tout le prix de l&rsquo;enregistrement). En fait, \u00e9tant donn\u00e9e la r\u00e9putation des musiciens, c&rsquo;\u00e9tait plus qu&rsquo;un film accompagn\u00e9, plut\u00f4t un spectacle composite, <em>multi-m\u00e9dia<\/em> au vrai sens du terme, o\u00f9 les \u00e9l\u00e9ments s&rsquo;entrem\u00ealaient pour cr\u00e9er un tout dont il devenait difficile de s\u00e9parer les parties. D&rsquo;autant que le film, de par son c\u00f4t\u00e9 tr\u00e8s <em>amateur<\/em> \u00e9tait un peu dur \u00e0 suivre par moment\u00a0; au-del\u00e0 d&rsquo;int\u00e9resser \u00e0 son sujet, qu&rsquo;il traitait d&rsquo;ailleurs de fa\u00e7on tr\u00e8s ext\u00e9rieure, on l&rsquo;a tous remarqu\u00e9 (les humains \u00e9taient tr\u00e8s peu pr\u00e9sents, si ce n&rsquo;est comme morts dans le cimeti\u00e8re ou forme encapuchonn\u00e9es de cir\u00e9 au travail sur les bateaux ou dans les conserveries), il redonnait bien plus le plaisir de l&rsquo;image, et m&rsquo;a fait par l\u00e0 penser aux premiers temps du cin\u00e9ma. Le fait de filmer en retrouvait toute une valeur qu&rsquo;il a peut-\u00eatre perdu \u00e0 force d&rsquo;habitude. Et la musique, souvent assez prenante, donnait aux images une dimension qu&rsquo;une projection muette n&rsquo;aurait pu restituer\u00a0: on aurait fini par s&rsquo;endormir. Je parle souvent de ce genre de choses avec Joris on devrait imaginer plus souvent de telles rencontres entre moyens d&rsquo;expression, pour cr\u00e9er des effets nouveaux.<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref\" name=\"_ftn1\">[1]<\/a> La conception selon laquelle l&rsquo;art le plus int\u00e9ressant est celui qui met le doigt sur les faillites du syst\u00e8me (je l&rsquo;ai souvent d\u00e9fendue) est devenue la vulgate chez ceux qui se revendiquent comme (un peu) intellectuels\u00a0: c&rsquo;est par exemple ainsi qu&rsquo;a souvent \u00e9t\u00e9 re\u00e7u <em>Hana-Bi<\/em>, le dernier film de Kitano\u00a0: un br\u00fblot contre la soci\u00e9t\u00e9 japonaise. Cela rel\u00e8ve sans doute plus de la prise de position politique (ce qui n&rsquo;est pas condamnable) que d&rsquo;une analyse vraiment serr\u00e9e de la question, et manque parfois son objet, \u00e0 trop vouloir n&rsquo;en regarder que l&rsquo;investissement sociologique. On doit sans doute aussi y voir une notion id\u00e9aliste de l&rsquo;individu (\u00e9cras\u00e9 par le syst\u00e8me, ou bien dilu\u00e9 dans le manque de rep\u00e8res), dont les pr\u00e9suppos\u00e9s m\u00e9riteraient d&rsquo;\u00eatre creus\u00e9s.<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref\" name=\"_ftn2\">[2]<\/a> \u00c0 la diff\u00e9rence, pour le blues, revenu de la m\u00eame mani\u00e8re sur le devant de la sc\u00e8ne, de gens comme Beck ou Jon Spencer, qui savent remettre \u00e0 neuf ce style qu&rsquo;ils ont choisi \u2013 c\u2019est-\u00e0-dire en y r\u00e9injectant du vieux.<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref\" name=\"_ftn3\">[3]<\/a> Un des grands combats de La Musique, revendiqu\u00e9 en premier par Xavier.<\/p>\n\n\n<figure class=\"wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<iframe title=\"Dutch harbor, l\u00e0 o\u00f9 la mer vient s&#039;\u00e9teindre\" width=\"584\" height=\"438\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/2VeX3rur5S4?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe>\n<\/div><\/figure>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La country, longtemps un genre honni de toute personne qui jouait du rock pour ce que la presse m\u2019en a appris, a depuis quelques ann\u00e9es de nouveau \u00e9t\u00e9 investie<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"om_disable_all_campaigns":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-1876","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-notesxv"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/neigeinterieure.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1876","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/neigeinterieure.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/neigeinterieure.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/neigeinterieure.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/neigeinterieure.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1876"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/neigeinterieure.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1876\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1877,"href":"https:\/\/neigeinterieure.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1876\/revisions\/1877"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/neigeinterieure.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1876"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/neigeinterieure.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=1876"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/neigeinterieure.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=1876"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}