L’eau peu à peu se retire, avec le retour du soleil, et laisse des étendues noirâtres et tristes, aux touffes d’herbe pourries, comme si la nature n’abandonnait qu’à regret l’idée d’une transformation durable de ses étendues.
L’eau peu à peu se retire, avec le retour du soleil, et laisse des étendues noirâtres et tristes, aux touffes d’herbe pourries, comme si la nature n’abandonnait qu’à regret l’idée d’une transformation durable de ses étendues.