Finalement petite soirée au pub avec Philippe, Joris et Stéphanie ; Stéphanie qui nous a expliqué en détail comment elle s’ennuyait ferme à Cambrai. Je la plains, sachant Continuer la lecture
Mardi 27 février
Soirée Play/On 3. Pièces de musique concrète intéressantes de Jérôme Joy et Hervé Castellani (Mégaphonies et Deux silences), assemblages de bribes sonores plus ou moins retravaillées avec Continuer la lecture
Lundi 26 février
Quand j’entends Alain Finkelkraut, j’ai envie de devenir antisémite. À force de crier que toute critique de la politique d’Israël revient toujours, insidieusement, à vouloir faire des victimes les bourreaux Continuer la lecture
Dimanche 25 février
L’appartement sous le mien est en Corée.
Samedi 24 février
Retour de dîner chez Philippe et Manue, où je me suis laissé retenir : lorsque j’ai eu Philippe au téléphone, je comptais n’accepter que l’apéritif. Mais je suis faible. Cela dit, après un bon moment d’atonie, Continuer la lecture
Vendredi 23 février
Cet après-midi vu la vidéo que Sorin a réalisée dans le cadre la mission 2000, au musée des Beaux-Arts — une commande de la ville en quelque sorte. Qui répond au principe tout en le détournant de façon subtile. Continuer la lecture
Jeudi 22 février. Attitude qui ne consiste pas
Sorti hier soir, voir une séance de Kinexperience au Cinématographe ; des projets de Fredo et d’une de ses copines, accompagnés d’une accompagnement musical prévu pour. Des petits films (ou des petites vidéos) Continuer la lecture
Mercredi 21 février
Mort du vieux chanteur Charles Trenet en début de semaine (à 87 ans). Elle a occasionné une avalanche hagiographique digne des meilleures heures de la liberté d’expression. On a eu droit à tout. Continuer la lecture
Mardi 20 février
Je pense avoir raison de peu mentionner l’actualité dans ces notes ; d’abord parce qu’elle ne me concerne pas en propre en général, qu’il ne s’agirait que de reprendre ce qui constitue certes, Continuer la lecture
Lundi 19 février
L’eau peu à peu se retire, avec le retour du soleil, et laisse des étendues noirâtres et tristes, aux touffes d’herbe pourries, comme si la nature n’abandonnait qu’à regret l’idée d’une transformation durable de ses étendues.