Mercredi 7 mars, visite de musée, carcasse de verre, théories de rages non dites rangées en amphithéâtre. Cette insistance mise à exiger

Soirée avec Bérengère à l’Algodon, dont je reviens à deux heures et demie. Mécontent. Je l’ai draguée toute la soirée sans résultat. Lourdement peut-être. Je pensais que ce serait plus facile, sans savoir qu’elle avait d’abord en tête un échec sentimental qu’elle vient juste d’avoir. Sans parler de « Grégory », dont l’existence fait toujours barrage entre nous. Je crois que ça ne change rien, qu’il pourrait se passer quelque chose (et cela, sans me fier seulement aux dires d’Isabelle depuis la soirée où nous avions fini par la rencontrer dans ce même « bar »). Je crois également en avoir envie, en préférant ne pas sonder la profondeur de cette envie, que j’ignore. Elle joue avec les étincelles, se triture de ratages. Mais je ne sais quelle tactique adopter pour la faire sortir du jeu.