Mauvaise nuit, courte et agitée, au demi-sommeil frissonnant, aux rêves désordonnés (je ne me les rappelle pas ; la nuit précédente, en revanche, j’avais rêvé acheter quantité de fleurs bleu foncé). Réveillé seul peu après huit heures – je veux dire sans réveil –, quand tous ces derniers temps, c’était plutôt à midi ou une heure de l’après-midi, et que je m’étais attardé jusqu’à deux heures passées sur internet à chercher des informations sur Michel Bret et Miguel Chevalier (que VidéO3 présente vendredi[1]), puis à avancer les Confessions de Saint-Augustin (propos sur la connaissance, enfin intéressants : pour le reste, si on excepte les informations autobiographiques pas si abondantes que ça[2], c’est une pesante litanie de louanges à Dieu à laquelle je reste totalement hermétique).
[1] Deux tenants de l’art informatique, et qui en ont été parmi les précurseurs. Nous les présentons avec Emshwiller, qui fut lui aussi un des premiers vidéastes à triturer l’image au début des années 1970, avec les Vasulka et Nam June-paik notamment (à l’époque où il fallait inventer et construire les machines pour cela).
[2] Peut-être parce que la connaissance des Confessions de Jean-Jacques en laissait attendre plus ; mais l’expression n’a pas du tout le même sens (quoique le but ne soit pas si différent) : cela n’a finalement rien pour surprendre, puisque les unes et les autres sont distants d’un millénaire et demi à peu près.