Je ne sais pas pourquoi je me mets maintenant à écrire. Cette fois, c’est l’habitude plus qu’autre chose qui crée la nécessité. J’en ai un peu assez de ne parvenir à rien faire se dégager de ces notes, accumulation répétitive de mes soirées Continuer la lecture
Archives de l’auteur : François Balogh
Jeudi 17 septembre
Début hier du procès de Florence Rey, et ça remue pas mal de choses en moi. J’espère qu’elle ne paiera pas trop cher.
Mercredi 16 septembre 98
Aucun entrain pour travailler. Surprise, à midi, coup de téléphone de Paul, qui n’est donc pas mort. On devrait se voir ce soir (j’avais prévu de ne pas mettre le nez dehors pour rattraper Continuer la lecture
Mardi 15 septembre 1998, Nantes
Sorti ce soir avec Joris au Saguaro, sur son invitation (plutôt que de répondre à celle de Sonia Perraud d’aller prendre un verre chez elle — mais c’est un sujet sur lequel il faudra que Continuer la lecture
Lundi 14 septembre
Un des problèmes de vivre seul : on a tout le temps qu’on veut pour soi, que des contraintes d’ordre « extérieur ». Et on finit justement par mal utiliser ce temps. Aujourd’hui, comme hier Continuer la lecture
Dimanche 13 septembre
En sortant hier soir – il avait fait assez froid dans la journée pour que j’aie les mains glacées sur le clavier de l’ordinateur – j’ai senti les premières atteintes de l’automne, un avant-goût de l’hiver Continuer la lecture
Samedi 12
La passion de Loïc pour la musique ; maintenant c’est le violon. Dans l’après-midi, il est venu avec Joris enregistrer sur mon 4-pistes des maquettes de la musique du film de ce dernier, et Continuer la lecture
Vendredi 11 septembre 98, Nantes
Un air de réunion de rentrée de ma société des alcooliques (qui aspirent à ne pas être) anonymes à la terrasse du Flesselles, rentré en grâce[1] — à part Broerec et moi, tous les trentenaires qui font Continuer la lecture
Mardi 8 septembre 1998, Nantes, ville éternelle
Soirée avec mon ami Ermold. Finis assez saoûls ; un bon moment à chercher sa voiture, qu’il n’aurait pas dû prendre, même pour me ramener. « Je claquerai comme un strapontin » (Henri Pichette) : une de ses citations favorites du moment.
Dimanche 6 septembre 98, Nantes
Mort d’Akira Kurosawa, à l’âge de 88 ans.
Comme souvent les dimanches soirs Continuer la lecture