Hier et avant-hier soir au Festival des Inrocks à l’Olympic. Aujourd’hui j’étais tellement fatigué et dégoûté à l’idée d’aller travailler toute la journée, que j’ai téléphoné à sept heures et demie pour Continuer la lecture
Samedi 7 novembre 1998, Nantes
Rentré pas trop tard du café ; j’écoute le dernier album de Beck, que je viens d’acheter. Il a l’air bien, à la fois calme et varié, avec pas mal de ces vieux sons de Moog revenus à la mode. Continuer la lecture
Vendredi 6 novembre 1998, Nantes
Dans l’après-midi, passé à la fac pour discuter de mon travail avec Yoda (un de mes seuls interlocuteurs), mais il a abattu pas mal de mes dernières hypothèses : il les juge hâtives Continuer la lecture
Mercredi 4 novembre 1998, Nantes
Levé tard (Sonia restée ici jusqu’à deux heures du matin ; entre autres choses, je lui ai longuement parlé de Samuel Pepys, et discussion sur la Shoah, à propos du dernier film de Roberto Benigni Continuer la lecture
Lundi 2 novembre 1998, Nantes
Rebranché ma télé pour regarder Dersou Ouzala de Kurosawa, simple et beau. Je tourne en rond dans mes recherches, je n’arrive pas à faire autre chose qu’effleurer des surfaces. En fait, je ne sais même pas ce que je cherche. Continuer la lecture
Dimanche 1er novembre 1998, Nantes
Hier soir, rendez-vous au Flesselles ; Paul, Ermold, mais d’abord à Mady, que je n’avais pas plus qu’aperçue depuis son retour (quoiqu’à bien considérer les choses, on se voie peu ; Continuer la lecture
Samedi 31 octobre 1998, Nantes
Aujourd’hui « célébration » de l’horrible Halloween, cette importation américaine et mercantile qui a malheureusement l’air de prendre auprès des étudiants. Vais-je pouvoir y échapper ? Hier soir à nouveau Continuer la lecture
Jeudi 29 octobre 1998, Nantes
Passé hier en début de soirée chez le baron Ermold, qui me reçoit en habit d’intérieur (chez lui, un endroit où l’on va peu, et où on ne reste pas[1], gouverné par l’énigmatique figure du chat. Bel appartement Continuer la lecture
Lundi 26 octobre 1998, Nantes
Depuis que je me suis enfin résolu à me mettre au travail réellement (depuis quelques jours, mais c’est à chaque fois la même chose), je suis souvent comme le Jacinto Solana de Beatus ille, celui qui, justement Continuer la lecture
Dimanche 25 octobre
Mal remis du dîner éternisé hier soir chez Cédric et Cathy à Trentemoult, je voulais rester seul. Mais passent Adeline et Fred, qui étaient au cinéma : un verre dans un Saguaro bondé et enfumé Continuer la lecture