De bons moments milleriens dans Opus Pistorum, malgré ce que m’en a dit Ermold, surtout vers la fin du livre ; quand il parle moins de cul à toutes les pages, et qu’il y a des petites notations réalistes Continuer la lecture
Jeudi 22 octobre 1998, Nantes
Sonia passée me voir en début d’après-midi. Puis avec Mathieu, comme nous nous l’étions promis depuis trop longtemps, à l’atelier de Jean-Philippe dans le quartier de la Madeleine, grande pièce désordonnée Continuer la lecture
Mercredi 21 octobre 1998, Nantes
J’ai repoussé pendant des mois le moment de me mettre vraiment à ma thèse. À la rédiger, comme on disait autrefois (on peut même dire que ça fait des années que je le repousse). Accumulant Continuer la lecture
Mardi 20 octobre 1998, Nantes
Pendu à une branche maîtresse
verte encore de mes nombreux efforts Continuer la lecture
Dimanche 18 octobre
Ce soir, de retour de chez les parents, après avoir fait un peu de rangement dans l’appartement et pris deux Oxyboldine, j’ai baissé l’halogène presque au minimum, mis un disque de quatuors à cordes Continuer la lecture
Jeudi 15 octobre
Le Poulpe avec Broerec. On avait prévu d’aller voir Chat noir, chat blanc, le dernier Kusturica, mais l’imbécile a inversé les horaires des films en regardant le programme. Donc on a vu Le Poulpe : Continuer la lecture
date : 14 Octobre 1998
D’après Joris, ses relations présentes avec Stéphanie sont plus une réplique de leur intimité passée, due à l’attachement qui existe encore entre eux, que le départ d’une nouvelle « histoire » (qui les verrait Continuer la lecture
Mardi soir
Courte soirée avec Ermold et Marie-Charlotte ; je ne comptais pas sortir, je suis un peu malade (fiévreux), mais il fallait en même temps bien que je récupère enfin mon cartable (ma sacoche, comme dit Ermold), Continuer la lecture
Lundi 12, le lendemain
Peu pris le temps de lire ces dernières semaines ; mais comme j’ai oublié ce sur quoi je travaille actuellement dans la voiture d’Ermold vendredi soir (bon prétexte), j’ai avancé la lecture de Muñoz Molina Continuer la lecture
Dimanche 11 octobre 1998, Nantes
Vendredi soir, j’ai fini ivre presque mort et terriblement désespéré (ne pas y voir de lien avec les quelques lignes plus haut, ça m’a ensuite passé) ; de façon insensible, j’ai été amené, par ma propre irrésolution, à Continuer la lecture