Me penchant à ma fenêtre sur la rue Saint-Pierre, j’ai aperçu, comme au-dessus des toits, un bâtiment imposant qu’il ne me semblait pas connaître. Pas connaître sous ce jour, en fait : c’est un des angles Continuer la lecture
Archives de catégorie : notes XVIII. La Poudre aux yeux
Mardi 25 juillet 2000, Nantes
Une heure au téléphone avec Florence ce soir. Elle est fatigante. À la fin j’avais la bouche complètement desséchée de parler, même si je l’ai surtout écouté parler elle, et qu’il fallait surtout Continuer la lecture
Lundi 24 juillet 2000, Nantes
Retour à Nantes, sans plaisir. Vendredi, et surtout samedi, j’ai complètement bloqué sur ma thèse — alors que les trois jours précédents, j’avais plutôt bien marché, même si mon retard s’est encore Continuer la lecture
21.VII.00 (3)
Province de l’arbre
paysagiste de mots Continuer la lecture
21.VII.00 (2)
Le sang coule, paraît-il
n’est-ce pas plutôt Continuer la lecture
21.VII.00 (1)
Grande roue étoilée de l’ombre d’un arbre
sur une herbe drue Continuer la lecture
Samedi 22 juillet 2000, Méliniac
Tard hier sur la plage, j’ai vu un hérisson.
Vendredi 21 juillet 2000, Méliniac
Lourd toute la journée (je n’ai pourtant guère mangé). Fait la sieste de deux à trois, des courses au Leclerc en fin de matinée, acheté des clopes au bureau de tabac sur la place du marché à Méliniac. Continuer la lecture
Jeudi 20 juillet 2000, Méliniac
Tous les soirs vers huit heures, un couple de pigeons vient se poser sur la branche dénudée d’un grand pin dans l’encadrement du velux en face de moi. C’est leur branche. Il se bécotent mutuellement le cou Continuer la lecture
Mardi 18 juillet 2000, Nantes
Je dois être en dépression nerveuse ; en tout cas, je dors tout le temps. Encore aujourd’hui, je ne me suis levé pour de bon que bien après midi (je m’étais recouché Continuer la lecture