Petit relevé de répondeur avant de partir à Méliniac (des vieux trucs : il faut bien le vider de temps en temps, sinon la mémoire n’a plus de place pour enregistrer les nouveaux messages, et il se déconnecte : Continuer la lecture
Archives de catégorie : notes XVII. « Ne pas emporter avec soi d’objets lourds ou encombrants »
Dimanche 11 avril, Nantes
Vu hier soir un film de Jean-Claude Biette avec Mathieu Amalric et Jeanne Balibar (qui se passe en bonne part au Portugal) ; un de ces films réfléchis, qui se veulent tellement peu séduisants qu’on finit par se demander s’ils Continuer la lecture
Samedi 10 avril 1999, dans le néant du jour vert pâle
Mal à la tête, difficultés à me concentrer sur mon paquet de copies, comme sur toute chose sans doute qui seraient appelée à venir aujourd’hui. Le jour me passe au travers, je suis tout Continuer la lecture
Jeudi 8 avril 1999
J’ai emprunté à Sonia (impôt mauvais, puisque je profite toujours un peu d’elle en allant la voir pour qu’on baise, la laissant ensuite lorsque bon me semble — mais c’est ainsi) le dernier roman de Continuer la lecture
Mercredi 7 avril 1999, Nantes
J’ai eu Ferni au téléphone ; il est possible qu’il me procure quelques heures de cours rémunératrices (à des étudiants en médecine). Parlé aussi de publication. Pour lui, de ce côté, Continuer la lecture
Mardi 6 avril 1999, Nantes
Un concert de Dominique A passe sur France Inter, chez Lenoir. Je n’ai toujours pas acheté le nouvel album craignant de ne plus beaucoup écouter ce genre de musique, mais il y a là, en fait, nombre des choses que je désire entendre dans le rock depuis un moment ; des Continuer la lecture
Lundi 5 avril de Pâques, Nineteen ninety nine à Nantes, France
Hier après-midi, retrouvé Chepe-le-cinéphile pour aller voir, le courage à deux mains, un nouveau film portugais, Tráfico, de João Botelho, dans le cadre de la semaine lusophone co-organisée par la fac au Katorza. Sans ça il est probable Continuer la lecture
Dimanche 4 avril
Un livre lu, et dont les phrases, à la relecture, n’auraient plus aucun sens ; comme si la première lecture l’avait irrémédiablement abîmé.
Samedi 3 avril 1999, Nantes
De courtes nouvelles réjouissantes dans le bouquin de Kosztolány acheté il y a quelques temps. Un pessimisme acide teinté de fausse désinvolture (« La politique de l’autruche », « Monsieur Tout-feu-tout-flamme »), Continuer la lecture
Vendredi 2 avril 1999, Nantes
Avec Céleste et Broerec, Chat noir, chat blanc, d’Emir Kusturica. Relecture balkanique des polars et des films romantiques populaires, aussi trépidante et grotesque que ce à quoi on pouvait s’attendre. Continuer la lecture