Enfin un jour de tranquillité, où j’ai pu récupérer de la fatigue de ces derniers temps (les trois jours du weekend, le soir arrivé, je ne tenais plus debout — Ermold et Broerec non plus d’ailleurs) : Continuer la lecture
Jeudi 8 juin 2000, Nantes
Encore toute la journée à courir dans tous les sens pour VidéOzone, sous une chaleur liquéfiante ; les problèmes sont loin d’être tous résolus (comment montrer l’installation notamment, mais Continuer la lecture
Mercredi 7 juin 2000, Nantes
À cause de tout ça, de ce nouvel accès de mon sentiment si puissant de déchéance, je ne me suis levé qu’à onze heures passées, et le reste de la matinée, je l’ai dépensé à lire un récit d’Amélie Nothomb Continuer la lecture
Mardi 6 juin 2000, Nantes
Cette nuit, pas dormi plus de trois heures. Entre trois et six heures du matin, impossible de trouver le sommeil, et à six heures, je devais me lever (dieu merci, pour la dernière fois cette année). Continuer la lecture
Lundi 5 juin 2000, Nantes
« Pour moi, l’amour sexuel n’est pas simplement l’explosion joyeuse de l’orgasme, c’est retenir un homme dans mon ventre. Un homme ne peut jamais connaître la solitude que connaît une femme — une femme dont la matrice est vide. »
C’est Florence Continuer la lecture
Dimanche 4 juin 2000, Nantes
Resté tard au lit. Lu Anaïs Nin. Quelques coups de téléphone (dont un inutile à un Ermold très négatif[1]), mais vu personne ; et pas mis le nez dehors. Cherché à travailler, mais avec d’autant moins de Continuer la lecture
Samedi 3 juin 2000, Nantes encore
Dans le pâté complet. Sans énergie, dégoûté de la vie que je mène — et que je mène à grand peine. J’ai trop bu hier soir, beaucoup trop, parce que j’étais à une fête ennuyeuse où je ne me suis pas senti à ma place Continuer la lecture
Vendredi 2 juin 2000, Nantes (270 000 habitants et 30 000 chiens)
Concert organisé par Apo 33 aux Nocturnes du musée des beaux-arts (enfin à 18h30, « nocturne » c’est un poil exagéré) : Kasper Tœplitz et Carol Robinson, respectivement au Continuer la lecture
Jeudi 1er juin 2000, Nantes
Une heure et demie au téléphone avec Ermold (qui n’était pas loin de se réveiller à ce moment-là, il me l’a dit ensuite), long debriefing de sa soirée de la veille, où je n’étais Continuer la lecture
Mercredi 31 mai 2000, Nantes
Journée fatigante. Il est dix-huit heures et je n’ai pas ouvert les fichiers de ma thèse (lundi, je n’en ai déjà pas fait lourd, juste le temps de voir avec horreur que les vingt pages bâclées — et avec quelles suées — Continuer la lecture