Ce soir, de retour de chez les parents, après avoir fait un peu de rangement dans l’appartement et pris deux Oxyboldine, j’ai baissé l’halogène presque au minimum, mis un disque de quatuors à cordes Continuer la lecture
Jeudi 15 octobre
Le Poulpe avec Broerec. On avait prévu d’aller voir Chat noir, chat blanc, le dernier Kusturica, mais l’imbécile a inversé les horaires des films en regardant le programme. Donc on a vu Le Poulpe : Continuer la lecture
date : 14 Octobre 1998
D’après Joris, ses relations présentes avec Stéphanie sont plus une réplique de leur intimité passée, due à l’attachement qui existe encore entre eux, que le départ d’une nouvelle « histoire » (qui les verrait Continuer la lecture
Mardi soir
Courte soirée avec Ermold et Marie-Charlotte ; je ne comptais pas sortir, je suis un peu malade (fiévreux), mais il fallait en même temps bien que je récupère enfin mon cartable (ma sacoche, comme dit Ermold), Continuer la lecture
Lundi 12, le lendemain
Peu pris le temps de lire ces dernières semaines ; mais comme j’ai oublié ce sur quoi je travaille actuellement dans la voiture d’Ermold vendredi soir (bon prétexte), j’ai avancé la lecture de Muñoz Molina Continuer la lecture
Dimanche 11 octobre 1998, Nantes
Vendredi soir, j’ai fini ivre presque mort et terriblement désespéré (ne pas y voir de lien avec les quelques lignes plus haut, ça m’a ensuite passé) ; de façon insensible, j’ai été amené, par ma propre irrésolution, à Continuer la lecture
Samedi 10 octobre 1998
Vouloir se donner de l’importance : quel romantisme désuet (« Il ne me reste plus que le privilège fatigué d’énumérer et d’écrire, de calculer l’instant exact où je n’ai pas fait ce que j’aurais dû ou pu faire, Continuer la lecture
mercredi 7 octobre
J’ai acheté l’album d’un duo américain qui s’appelle Quasi sur la foi du titre « Our happiness is guaranteed », pop song aux arrangements décalés comme j’aime. C’est utile d’acheter un disque joyeux de temps en temps Continuer la lecture
Mardi 6
Je crains d’être un imposteur. Quand Sonia me soupçonne à chaque propos d’inventer des histoires rocambolesques alors que je m’efforce de dire la vérité ; quand Ermold me confie Continuer la lecture
Lundi 5 octobre
Revu sur Arte Comment je me suis disputé…, le film de Desplechin, que je continue d’admirer profondément. À nouveau, et malgré sa longueur et la télé, j’ai été captivé de bout en bout. Et je me suis bien marré Continuer la lecture