Rebranché ma télé pour regarder Dersou Ouzala de Kurosawa, simple et beau. Je tourne en rond dans mes recherches, je n’arrive pas à faire autre chose qu’effleurer des surfaces. En fait, je ne sais même pas ce que je cherche. Continuer la lecture
Dimanche 1er novembre 1998, Nantes
Hier soir, rendez-vous au Flesselles ; Paul, Ermold, mais d’abord à Mady, que je n’avais pas plus qu’aperçue depuis son retour (quoiqu’à bien considérer les choses, on se voie peu ; Continuer la lecture
Samedi 31 octobre 1998, Nantes
Aujourd’hui « célébration » de l’horrible Halloween, cette importation américaine et mercantile qui a malheureusement l’air de prendre auprès des étudiants. Vais-je pouvoir y échapper ? Hier soir à nouveau Continuer la lecture
Jeudi 29 octobre 1998, Nantes
Passé hier en début de soirée chez le baron Ermold, qui me reçoit en habit d’intérieur (chez lui, un endroit où l’on va peu, et où on ne reste pas[1], gouverné par l’énigmatique figure du chat. Bel appartement Continuer la lecture
Lundi 26 octobre 1998, Nantes
Depuis que je me suis enfin résolu à me mettre au travail réellement (depuis quelques jours, mais c’est à chaque fois la même chose), je suis souvent comme le Jacinto Solana de Beatus ille, celui qui, justement Continuer la lecture
Dimanche 25 octobre
Mal remis du dîner éternisé hier soir chez Cédric et Cathy à Trentemoult, je voulais rester seul. Mais passent Adeline et Fred, qui étaient au cinéma : un verre dans un Saguaro bondé et enfumé Continuer la lecture
Vendredi 23 octobre 1998, Nantes
De bons moments milleriens dans Opus Pistorum, malgré ce que m’en a dit Ermold, surtout vers la fin du livre ; quand il parle moins de cul à toutes les pages, et qu’il y a des petites notations réalistes Continuer la lecture
Jeudi 22 octobre 1998, Nantes
Sonia passée me voir en début d’après-midi. Puis avec Mathieu, comme nous nous l’étions promis depuis trop longtemps, à l’atelier de Jean-Philippe dans le quartier de la Madeleine, grande pièce désordonnée Continuer la lecture
Mercredi 21 octobre 1998, Nantes
J’ai repoussé pendant des mois le moment de me mettre vraiment à ma thèse. À la rédiger, comme on disait autrefois (on peut même dire que ça fait des années que je le repousse). Accumulant Continuer la lecture
Mardi 20 octobre 1998, Nantes
Pendu à une branche maîtresse
verte encore de mes nombreux efforts Continuer la lecture