L’équipe de Calais, qui joue dans le championnat de football de quatrième division s’est qualifiée hier soir pour la finale de la coupe de France : pareille chose ne s’était encore jamais Continuer la lecture
Archives de catégorie : notes XVIII. La Poudre aux yeux
Mercredi 12 avril 2000, Nantes
Levé midi, alourdi par l’alcool bu hier en trop grande quantité, et passé la moitié de la journée à graver des disques promo pour Matt. En fin de journée, réunion de notre « collectif » — pas persuadé que ça Continuer la lecture
Mardi 11 avril 2000, Nantes
Journée à Saint-Nazaire où je n’ai quasiment rien foutu ; puis, à peine rentré, reparti avec Ermold à un concert de musique contemporaine + danse à Orvault. Terminé à l’Atomixeur à descendre force margaritas Continuer la lecture
Lundi 10 avril 2000, Nantes
Seul événement un minimum intéressant de la journée : rendu visite avec Florence aux parents d’une petite copine d’Anna qui ont un appartement étonnant place du Commerce : un vieux truc, dans lequel on se croirait Continuer la lecture
Dimanche 9 avril 2000, Nantes
Levé trop tôt, pour aller voir La Comédie de Dieu au Katorza, ce qui fait que j’aurai ensuite passé la moitié de la journée dans un brouillard cotonneux. Très bon film cela dit, Continuer la lecture
Samedi 8 avril 2000, Nantes
Levé tôt, et avec quelle difficulté ! pour aller surveiller le concours blanc de mes étudiants en médecine la gueule dans le cul total ; retour avec mes copies — dont j’aurai réussi à corriger une trentaine Continuer la lecture
Vendredi 7 avril 2000, Nantes
Journée commencée par l’histoire de l’âne de Buridan et par la fable du lièvre et de la tortue — toutes choses qui s’appliquent à moi. Sorti mon amertume et mon incapacité à réagir dans le cabinet du docteur Moreau. Qui m’a au moins Continuer la lecture
Jeudi 6 avril 2000, Nantes
Une nouvelle journée bien mal commencée, où Florence m’a manqué terriblement. Elle a fini par passer, après que je lui aie donné un coup de téléphone en début d’après-midi, mais avec deux Continuer la lecture
Mercredi 5 avril 2000, Nantes
Enfin envoyé quelque chose à Branger : 67 pages — même pas un chapitre entier, même pas une sous-section complète (mon travail, aussi lentement va-t-il, prend des proportions gigantesques à mesure). J’en suis Continuer la lecture
Dimanche 2 avril 2000, Nantes
Levé pareil, et relu des notes pour mon prochain sous-chapitre avec peu d’entrain. Joris est passé pour me faire lire son texte pour la Femis — que je trouve bien — et m’emprunter mon appareil Continuer la lecture