Retour de Méliniac en début de soirée. J’y serais bien resté plus longtemps : je vais y retourner dès que possible. C’est agréable (enfin surtout s’il fait beau, ce qui n’a été que très partiellement le cas ces trois jours), Continuer la lecture
Archives de l’auteur : François Balogh
12.II.99
Retour d’un bistrot de février
le froid me déchire les oreilles Continuer la lecture
Mercredi 10 février 1999, Nantes
Longue soirée chez Joris, avec Matt et Jennifer (avant, j’avais un rendez-vous au Flesselles pour des cours à la fac de science que je vais avoir au printemps). Regardé un match de foot (la France bat l’Angleterre Continuer la lecture
Mardi 9 février 1999
À l’Olympic : Kreidler et Tarwater. J’espérais que Sonia passerait en début de soirée, et je m’étais préparé en conséquence, mais elle n’a pas paru ; Continuer la lecture
Lundi 8 février 1999
Seul le travail peut me sauver. Éviter que je parte en lambeaux. Ou que je reste en lambeaux.
Dimanche 7 février 1999, Nantes
Il est maintenant 23:17 à l’horloge de l’ordinateur. Ce matin, je n’ai pas réussi à me lever tôt : c’est systématique, je mets le réveil à sonner, et ne me lève finalement qu’une heure et demie après ; tous les jours Continuer la lecture
Samedi 6 février 1999, Nantes
À l’époque de Newton, il était couramment accepté par les « philosophes » que si la matière était faite d’atomes, ceux-ci étaient d’un type unique — seul leur arrangement différant d’une substance à une autre Continuer la lecture
Vendredi 5 février
La première chose que j’ai remarquée jeudi dernier (enfin le 28 janvier) en entrant dans l’amphi à la fac, après le fait inattendu qu’il était plein, c’est qu’il y avait au moins dix filles bien : Continuer la lecture
Jeudi 4 février 1999, Nantes
Téléphoné à Madeleine, qui s’ennuie dans cette ville inconnue d’Arras ; enfin ce soir, ça allait plutôt bien. J’entendais sa voix résonner dans l’appartement encore vide Continuer la lecture
Mercredi 3 février 1999, Nantes
Terminé La Farce des damnés d’António Lobo Antunes. Pfffiouuu ! Un très grand livre. Une parfaite maîtrise — c’est-à-dire ici une maîtrise qui sait laisser tout déborder à n’en plus finir – tout en le tenant. Du grand art, Continuer la lecture