La lecture d’Anaïs Nin (j’arrive à la fin du volume) m’a fait me ressouvenir des paroles de Florence : avoir du courage, travailler. Ne pas se poser de questions. Mais c’est pour moi entrer véritablement Continuer la lecture
Archives de catégorie : notes XVIII. La Poudre aux yeux
Lundi 19 juin 2000, Nantes
Encore dormi comme une souche. La canicule continue ; mais s’il ne lui est dû, ce sommeil intempestif n’est pas normal. Pour un peu, j’aurais raté la réunion à Continuer la lecture
Dimanche 18 juin 2000, Nantes
Chaude journée — canicule. Passée à ne rien faire : dormir, et lire un roman facile. Je n’ai pas réussi à me mettre au travail réellement. Je suis encore très fatigué. Hier matin, le médecin que je suis allé voir Continuer la lecture
Samedi 17 juin 2000, Nantes
Ce soir, dîner avec Florence. Rapide, comme toujours avec elle. Une chaleur extraordinaire dans la ville, bondée dans le centre, et vide dès qu’on s’en éloignait un peu, dans le soir qui tombait peu à peu Continuer la lecture
Vendredi 16 juin 2000, Nantes
Réunion avec Kinexperience ce matin, pour discuter du prochain projet : nous sommes près de l’abandonner, vu que ça se passe mal. Mais Ermold tient qu’on s’est trop engagés (vis-à-vis de notre distributeur : Continuer la lecture
16.VI.00
Jeudi 15 juin 2000, Nantes
Écouté au lever l’album Dummy de Portishead, qui mérite bien d’être classé dans les chefs d’œuvre de la décennie précédente Continuer la lecture
Mercredi 14 juin 2000, Nantes
Enfin un jour de tranquillité, où j’ai pu récupérer de la fatigue de ces derniers temps (les trois jours du weekend, le soir arrivé, je ne tenais plus debout — Ermold et Broerec non plus d’ailleurs) : Continuer la lecture
Jeudi 8 juin 2000, Nantes
Encore toute la journée à courir dans tous les sens pour VidéOzone, sous une chaleur liquéfiante ; les problèmes sont loin d’être tous résolus (comment montrer l’installation notamment, mais Continuer la lecture
Mercredi 7 juin 2000, Nantes
À cause de tout ça, de ce nouvel accès de mon sentiment si puissant de déchéance, je ne me suis levé qu’à onze heures passées, et le reste de la matinée, je l’ai dépensé à lire un récit d’Amélie Nothomb Continuer la lecture