Encore levé à midi, saoulé de fatigue nerveuse plus que physique. Temps doux, comme presque tout décembre, puisque j’écris la fenêtre grande ouverte. Mélancolie propre à Noël, manque de disponibilité Continuer la lecture
Samedi 23 décembre
Un moment que je ne trouve plus le temps d’écrire. S’ils sont développés jamais, plusieurs des sujets abordés dans les pages qui précèdent n’auront été rédigés qu’avec un bon retard par rapport à Continuer la lecture
Vendredi 22 décembre
Pas mal de temps avec Mady pour les cadeaux de Noël, dans les magasins bondés. Lu plusieurs heures un bouquin sur le Jésus historique, que je comptais initialement offrir à Maman, mais Continuer la lecture
Jeudi 21 décembre
Bon cours à la fac, sur Chomsky et le cognitivisme (j’étais à mon affaire). Hésité à sortir, mais coup de fil de Radulphe. Au Flesselles, fait la connaissance avec la sœur d’Isabelle, qui m’a bien plu : avant que Continuer la lecture
Samedi 16 décembre
Will Self : début trop « lourd » dans son approche. Discussion avec Ermold sur le monde du noir. On pousse un peu, mais tout n’est pas faux. Ses essais littéraires qui me coupent l’herbe sous les pieds et me soufflent.
Dimanche 10 décembre
VidéOzone. Fête étudiante. Flesselles + Rital avec Ermold et Radulphe (après une gueule de déterré en cours). Velvet. Biture avec Clément vendredi. Soirée de samedi avec Isabelle : pourtant bien naze dans la journée. Bérengère. Acheté plein de livres.
Vendredi 8 décembre
Entendu un morceau du dernier PJ Harvey sur France Inter au réveil. Étonné par sa sécheresse, qui tranchait avec la musique de radio habituelle : pourtant, je l’avais trouvé beaucoup trop produit Continuer la lecture
Jeudi 7 décembre
Annulé mon cours à la fac. Une première depuis cinq ans que j’en donne (Ermold a suggéré que je n’aurais pas osé si ce n’avait pas été lui le directeur). C’est qu’hier, Continuer la lecture
Mercredi 6 décembre
Malade. Reprise des vertiges intolérables.
Lundi 4 décembre 2000
Eurêka, de Shinji Aoyama avec Ermold. Drôle de film, beau et plutôt prenant malgré ses trois heures quarante — pendant lesquelles je me suis beaucoup moins ennuyé que lors de films deux fois plus courts. Continuer la lecture