Journée bousculée. Dans l’après-midi, à la FNAC pour acheter un cadeau pour Maman : j’ai choisi un enregistrement de Bártok avec des chœurs (elle est très fondue de ce genre, mais je ne sais pas si le disque lui plaira), et Continuer la lecture
Archives de catégorie : notes XVIII. La Poudre aux yeux
Vendredi 10 mars 2000, Nantes
Levé un peu avant neuf heures, et pu travailler quelques temps avant mon rendez-vous chez le docteur Moreau — un progrès. Séance tendue, et où il m’a un peu foutu le nez dans ma Continuer la lecture
Jeudi 9 mars 2000, Nantes
Lever peu après six heures et demie : Florence part à Paris (elle, était debout depuis une heure déjà) ; je l’ai laissée devant les douves du château, et derechef chez moi, où je me suis recouché Continuer la lecture
Mercredi 8 mars 2000, Nantes
Difficile lever vers dix heures, mais je ne suis parti de chez Florence que vers onze. Fin de matinée à relire mon travail de la nuit dernière, puis à compléter mes recherches sur ce putain d’appareil Continuer la lecture
Mardi 7 mars 2000, Nantes
Tellement fatigué que plusieurs fois, sur la route vers Saint-Nazaire, j’ai failli rebrousser chemin ; mais mes névroses ont empêché que ce soit autre chose que des velléités. Une fois à Continuer la lecture
Lundi 6 mars 2000, Nantes
D’abord, matinée à détacher la moquette, encore pleine de vin et de traces de pied, et le sol en lino de la cuisine (il a fallu que j’attende aujourd’hui, que Decré soit ouvert, pour aller acheter Continuer la lecture
Dimanche 5 mars 2000, Nantes
Journée, mélancolique, à ranger. Pas trop de dégâts ; deux trous de clope négligeables en plein milieu de la moquette (dont un fait par Coline, venue immédiatement s’excuser : Continuer la lecture
Samedi 4 mars 2000, Nantes
Sorti de chez Florence à midi passé (en une heure, elle m’a ensuite passé deux coups de téléphone…). Courses à Decré pour ma crémaillère de ce soir : j’en ai pour très cher, près de Continuer la lecture
Vendredi 3 mars 2000, Nantes
Les parents sont passés m’apporter un meuble pour ma chambre, qui était avant dans l’entrée de la maison de Méliniac, et au même moment, arrive le sommier que j’attendais depuis quelques jours — l’aménagement de cet appartement Continuer la lecture
Jeudi 2 mars 2000, Nantes
Une fois chez moi, matinée à régler de petites affaires. M’y suis mis un peu à ma thèse dans l’après-midi. En début de soirée chez Ermold[1] pour visiter un lieu possible pour une Continuer la lecture